Bougie Parfumée Belle Inconnue

Bougie parfumée d'intérieur : partez pour un voyage à Tivoli

NB: les produits de la gamme Bien Être (parfums et bougies) sont les seuls produits de notre marque qui ne sont pas bio mais ils ont été réalisé dans le respect de la charte Greenpeace sur la fabrication des parfums. 

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Toute femme laissant par son parfum un doux souvenir de son passage, nous avons souhaité que notre Belle Inconnue se diffuse dans la maison et laisse ainsi son empreinte olfactive : chaude et envoutante comme une belle nuit d’été à Tivoli.

Contenance : 180 gr

La fragrance de notre bougie, Belle Inconnue a été formulée à partir des notes de notre parfum, vous y retrouverez, la mandarine, les baies roses, le jasmin, le cassis, la girofle, la rose, la noix muscade et surtout l’ambre, le patchouli, le styrax et l’iris. D’emblée vous serez séduit par la composition harmonieuse et immédiate de toutes ces notes.

Cette bougie se consumera de façon régulière et entière si vous vérifiez que la mèche est droite et centrée au moment de l’éteindre et si vous laissez la cire se figer avant de la déplacer. Ne la laissez jamais sans surveillance. Tenez-la hors de portée des enfants. Disposez la bougie sur une surface plane et protégée. Lors de la première utilisation laissez-la se consumer 2 heures et limitez toujours la combustion à 2 h. Avant de rallumer la bougie, coupez la partie charbonneuse de la mèche pour éviter de la fumée noire. N'oubliez jamais qu'une bougie est un produits inflammable, ne la laissez pas sans surveillance.

L’INCONNUE de Charles Dovalle

C’était un soir que tout brillait de feux ;

Un soir qu’éclatant de lumières,

Tivoli lassait les paupières

De mille curieux.

Là, des bosquets blanchis ; là, des masses plus sombres ;

Des soleils de cristal, des jours brusques, des ombres

Qui s’allongent sur le gazon ;

Aux branches des ormeaux des lampes suspendues ;

Des nacelles dans l’air ; d’innombrables statues

Et des choeurs qui dansent en rond !

Ô jardins enchantés ! scènes éblouissantes !

Brises du soir ! zéphirs ! haleines caressantes !

Air brûlant, imprégné de désirs et d’amour !

Femmes, qu’on suit de l’oeil de détour en détour !

Tumulte ! bals confus, aux amants si propices !

Tourbillon entraînant ! Tivoli !... - Quand mon coeur,

Froissé par le dégoût, mais ardent au bonheur,

Voudra du souvenir savourer les délices,

J’irai sous tes arceaux, à la place où brilla,

Comme un astre d’argent, comme un blanc météore,

Comme un premier éclat d’une naissante aurore,

Cette belle inconnue... Et je dirai : “C’est là !”

C’est là quelle s’assit, rêveuse

Et fermant ses yeux à demi :

Là qu’elle demeura, pâle et silencieuse,

Près d’un vieil époux endormi.

Malheureuse peut-être au sein de la richesse !

Malheureuse peut-être avec tant de jeunesse !...

Comme elle était belle, grand Dieu !

Et je l’oublîrais, moi !... j’oublîrais sa tristesse

Et son regard qui semblait un adieu !...

Non !... non, jamais ! - Un jour, dans les fêtes bruyantes,

De plaisir, de beauté, des femmes rayonnantes,

Pourront étaler à mes yeux

De leurs dix-huit printemps les grâces orgueilleuses,

Et tracer, en riant, dans leurs danses joyeuses,

Des pas voluptueux.

Quand je verrai leurs rangs s’ouvrir à mon passage,

Quand j’aurai vu rougir leur gracieux visage,

Peut-être alors mon coeur palpitera ;

A mes regards une autre sera belle :

Mais je dirai : Ce n’est pas elle...

Et mon bonheur s’envolera.

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